Le doyen de nos cinéastes se prête volontiers aux questions d’«El Portable », pour nous parler justement de son
téléphone.
Omar KHLIFI est d’une grande modestie et d’une sobriété qui impose le respect. L’auteur d’«Al Fajr »
(L’Aube), premier long métrage tunisien après l’indépendance d’ « Al
Moutamared »
(Le Rebelle), des « Fellags », de « Sourakh »
(Hurlements) et d’ « Attahaddi » (Le Défi), a également à son actif des livres,
ou il revient sur l’histoire contemporaine de la Tunisie. Histoire
cinématographique, mais surtout politique. Après
« l’histoire du cinéma en Tunisie », il a, en effet, écrit un livre sur Moncef
BEY « Le roi martyr » mais aussi sur la bataille de Bizerte : « La guerre de
Bourguiba » et sur le « changement » du 7 novembre 1987 « de Bourguiba,
à Ben Ali ».
Interview avec un cinéaste et un historien, qui nous révèle un peu de son
intimité. Suite
2012-01-10